Pistes à explorer pour un support alternatif contre le Covid-19

Dans ce texte, le choix du genre grammatical pour le nom « Covid-19 » est le masculin.

Mentions légales

Le contenu de cet article est présenté seulement à titre indicatif, il n’incite en aucun cas à prescrire quoi que ce soit à quiconque. Il ne dispense pas d’une séance individuelle avec un praticien de santé, et surtout pas de consulter son médecin généraliste dès l’apparition des premiers symptômes. Seul un praticien habilité est autorisé à prodiguer des conseils personnalisés et ceci uniquement lors d’une (télé) séance individuelle avec un client. En effet, les individus sont tous différents en âge, sexe, génétique, stress, médicaments, pathologies, etc., et leurs besoins en matière de suppléments (et leur posologie associée) différent également. De plus, les connaissances et la science actuelles autour du Covid-19 sont encore instables et en continuelle évolution, et comme le titre de cet article l’indique, les suppléments listés dans cet article ne le sont qu’à titre de « pistes ».

Les petits soldats

Ail frais

L’ail biologique frais contient un agent virucide (antiviral) appelé allicine contenant du soufre. L’allicine est produite en écrasant la pulpe d’ail et étant volatile, elle disparaît peu de temps après [3], [4].
Donc, afin de bénéficier des propriétes de l’allicine, il faut avaler l’ail dès qu’il a été haché, sans attendre.

Pendant une infection virale, une gousse d’ail peut être consommée pendant le repas (jusqu’à 2 fois par jour), ou bien en dehors des repas enrobée de miel ou dans une base grasse (fromage, beurre de cacahuète, etc.).

Huile essentielle de Ravintsara

Cette huile de Madagascar est une huile antiseptique avec une forte activité VIRUCIDE, plus que bactéricide. L’alpha-terpinéol et le 1,8-cinéol présents en grande quantité dans cette huile possèdent des propriétés contre les virus, et leur association multiplie sa force contre les virus de type grippal [5], [6].
Le 1,8-cinéol possède des propriétés expectorantes et mucolytiques via une stimulation des glandes mucines.

Huile essentielle d’Eucalyptus Radiata

L’Eucalyptus Radiata possède également des propriétés VIRUCIDES ainsi que des propriétés bactéricides. Mais c’est un bon compagnon pour l’huile de Ravinstara car elle apporte à l’association ses effets immuno-stimulants, anti-inflammatoires, antioxydants, analgésiques et spasmolytiques [7]. L’Eucalyptus Radiata est préféré à l’Eucalyptus Globulus, plus puissant et avec plus d’effets secondaires.
Le combo Ravinstara / Eucalyptus Radiata est souvent la combinaison de choix des aromathérapeutes.

Huile de Haarlem

Cette huile soufrée a été créée en 1696 en Hollande et est utilisée en France depuis pratiquement un siècle (depuis 1924), d’abord sur ordonnance médicale, puis en vente libre dans les pharmacies françaises.
Sa fiche a finalement été retirée du Vidal, référence des médicaments français, mais il en reste une version courte:
https://www.vidal.fr/Medicament/huile_de_haarlem-38388.htm.

Avec notamment un usage très répandu au cours des années 1950, elle semble posséder une innocuité supportée par une absence d’effets secondaires répertoriés au cours d’un siècle d’utilisation.

L’huile de Haarlem est composée d’huile essentielle de pin (80%), d’huile de lin (4%) et de soufre (16%). Mais il ne reste apparemment plus d’huile essentielle de pin [8], alias huile de térébenthine dans le produit final après sa transformation en thiol: R – SH.
Le thiol est un composé soufré organique: le Therbinthiol qui est hautement bio-disponible.
L’huile de Haarlem a deux actions principales: antiseptique et clarification de nombreuses sécrétions dont les sécrétions bronchiques et biliaires. Elle est aussi créditée d’avoir quelque efficacité contre les calculs rénaux et les parasites intestinaux.
Un article scientifique, écrit en collaboration par plusieurs universités, présente ses propriétés dans l’introduction du document [9].

Cette huile, vieille de plus de 300 ans, a été utilisée avant l’apparition des ERCs (Essais Randomisés Contrôlés) et est tombée dans l’oubli, mais certains essais à l’époque ont témoigné de son efficacité pour la bronchite chronique [10].

Elle était également utilisée pendant la grippe espagnole de 1918, dont la tempête de cytokines pouvait être fatale comme celle du Covid-19.

On rapporte l’anecdote suivante sur Blaise Cendras et Guillaume Apollinaire :

Albert Paraz (1899-1957) [11] , écrivain français et ami de Céline

Magnésium

(sous forme de citrate, malate, chélate ou chlorure).
Le magnésium est essentiel pour des centaines de transformations biochimiques et utilisé pour combattre l’infection. Un test sanguin de magnésium n’est pas à même de diagnostiquer correctement une carence car le niveau de Mg en circulation dans le sang n’est pas représentatif du niveau cellulaire de Mg.
Le chlorure de magnésium oral est un complément très bon marché et très bénéfique pour toute infection aiguë, en particulier virale.


Vitamine D3

La piste de la vitamine D3 contre Covid-19 a maintenant été mise en évidence avec un ERC (Essai Randomisé Contrôlé) pilote de 76 patients Covid-19 à l’hôpital universitaire Reina Sofia, Córdoba [12]. L’administration d’une dose élevée de calcifediol, une forme légèrement plus absorbée de vitamine D, a considérablement réduit le passage en unité de soins intensifs des patients déjà hospitalisés. 2% seulement des patients sous calcifediol ont dû être admis en soins intensifs au lieu de 50% des patients sans calcifediol !!!!.
Il existe de toute façon un grand nombre de preuves que des niveaux adéquats de vitamine D sont essentiels pour éviter un autre virus : la grippe.
En 2017, une méta-analyse de 25 ERCs (Essais Randomisés Contrôlés), soit 11 321 participants au total, a conclu que la supplémentation en vitamine D était sûre et protégeait globalement contre l’infection aiguë des voies respiratoires [13]. Les patients qui étaient très déficients en vitamine D et qui avaient reçu une petite dose régulière au lieu d’une grande dose à la fois ont eu le plus d’avantages. Les doses utilisées dans les études sur les constituants qui utilisaient une posologie quotidienne allaient de 300 à 4000 UI / jour (7,5 à 100 µg / jour).

Zinc

Le zinc est un puissant antioxydant, impliqué dans de nombreuses transformations biochimiques. Il s’est avéré efficace pour aider le corps à combattre les infections. [15,16] Une dose recommandée est de 20 à 40 mg / jour pour les adultes.
Une revue récente sur le rôle du zinc dans le COVID-19 fournit probablement un bon résumé des connaissances actuelles:

«Actuellement, des preuves indirectes suggèrent que le zinc pourrait potentiellement réduire le risque, la durée et la gravité des infections par le SRAS-CoV-2, en particulier pour les populations à risque de carence en zinc, y compris les personnes atteintes de comorbidités de maladies chroniques et les personnes âgées. Des preuves directes pour déterminer si le zinc est efficace pour la prévention ou le traitement du SRAS-CoV-2 sont en attente. Pendant ce temps, l’évaluation du statut en zinc des personnes atteintes de maladies chroniques et des personnes âgées, est raisonnable dans le cadre d’un bilan clinique du SRAS-CoV-2, car les deux groupes ont un risque plus élevé de carence / insuffisance en zinc et de moins bons résultats contre le SRAS. CoV-2. « 

[15]

Quercétine

La quercetine est un flavinoïde présent dans les oignons, pommes, baies, le thé, les brocolis, les noix, les raisins. Elle est aussi un antioxydant hydrosoluble très puissant.

Une équipe canadienne dirigée par le Dr Michael Chrétien, scientifique à l’Institut de recherche clinique de Montréal, et par Majambu Mbikay, scientifique congolais, mène actuellement un essai clinique sur la Quercétine contre le Covid-19 en Chine. Les résultats de cette étude devraient être bientôt disponibles [17]. Le Dr Chrétien définit la Quercétine comme un «antiviral à large spectre» qui s’est avéré efficace contre le SRAS, le virus Ebola et le virus Zika sur des souris [18,19].
La quercétine est également un «ionophore» du zinc tout comme l’hydroxychloroquine. Un «ionophore» fait entrer et sortir le zinc de la cellule. C’est pour cette raison que certains avancent que l’action de la Quercétine contre le Covid-19 serait similaire à l’action de l’hydroxychloroquine.